Installations

L'empan qui nous sépare - 2004



La croisée du transept - 2005



Variation sur le centre
La proposition d'une mise en abîme par le balisage de la croisée du transept (centre de l'édifice) et le
positionnement de modules orthonormés sur chaque pile du coeur en rotonde.
Un repère répété et calibré sur le centre de la croix avec des variations colorées mais un principe
identique : le démantèllement (sous forme de digitalisation) de la surface de rencontre des axes.
Rendre sensible cette interpénétration des volumes en ciblant le lieu d'absorption (vide architectural).
Espace dilaté si il en est, de par sa dimension sacrée, fonctionnelle et convergente


 Le Pré-senti - 2005



La troisième voie - 2007





Litanie - 2008


654 éponges synthétiques déposées sur les murs
Ici, le thème proposé  « lumière et transparence » est décliné en couleur et trame.
Couleurs et texture de matériaux contemporains jouant sur une  résonance par opposition avec la texture
et la tonalité des pierres naturelles (synthétique/minéral).
La trame comme un habillage intérieur répondant à l’appareil de pierre et à la structure architecturale avec
une disposition modulaire répétitive comme pourrait l’être une « litanie » visuelle et son parcours spatial.
Une référence sous-jacente aux alignements d’ex-voto par la multiplicité des repères et le concept du dépot
d'objets.
Une dimension non intrusive dans l'édifice par la simplicité et la fragilité relative de l’accrochage -
chaque pièce est posée sur le mur (sans fixation) et ne tient que par la rugosité du contact.


11#216 - 2007

2010

 2013
Au jardin

Silhouettes longilignes offertes à la lumière, fines géométries, frémissent au souffle. Arbres de vie dans le jardin. Transparentes, changeantes, sensibles aux variations de l’instant, elles habitent l’espace, dialoguent avec le lieu, en poésie.         
P.M Duquesnoy-juillet 2013





Comme un - 2009



Réalisées sur 49 jours, les 49 pièces de la suite "Comme un" affirment la singularité d'un module dans des temps différents.  Ce module est une pièce reproduite chaque jour selon une pertinence immédiate et un regard distinct. Un point de vue qui se voit étiré et élargi dans une amplitude différente, puisque revisité et éprouvé quotidiennement. Construite dans cette lenteur particulière, la série propose une absorption étendue de son potentiel plastique. La confrontation s'en voit diluée  et s'offre ainsi dans une dilatation toute spécifique de l’espace. Elle doit être vue, non plus sous l'aspect de la dispersion sérielle, mais dans le choix d'une unicité renouvelée.


Présences verticales - 2009


Présences verticales - 2010
Lames et lignes monochromes suspendues dans un espace de circulation.
Cette variation de présences verticales interfère et dialogue avec l’espace linéaire
horizontale du cloître. Il s’agit avant tout d’une invitation à la perception. Ces
présences ponctuelles érigées en verticalité haute se renouvellent le temps d’un
cheminement propre à la forme architecturale. Une confrontation  qui peut
s’entendre comme un questionnement.
Ces verticalités sont-elles immobiles ? Comment s’articulent-t-elles ? Quel rythme
proposent-t-elles ? D’où viennent leurs résonances ? De la couleur ? De leur
élévation ? De leur répétition ? De leur évocation ?
Un parcours qui invite  le visiteur à se confronter à une organisation perceptive
qui met en jeu, la fonction et la mémoire du lieu  ; des présences qui participent
à la formalisation de passages empruntés et de parcours possibles. Jeux de
mobilités, ces repères «statiques» à première vue, nous invitent au déplacement
tant dans la marche que dans l’élévation.





Prédominance - 2011









« Sans Plus regimber contre la nécessité »* - 2012-2013
est l’histoire d’une installation qui s’est offerte, une promenade méditative...
Le recto et le verso
L’installation initiale « Pré-dominance » comprenait 35 paires de parapluies assemblés, proposant deux séries de sphères colorées, selon deux points de vue possibles.
Vent et parapluies
Soumis à un environnement venteux très déstabilisant, la réalisation de ce projet  est devenu l’enjeu d’une confrontation, objets / environnement, selon des critères qui échappaient à mes prévisions, tout en me contraignant à en accepter la réalité.
Je choisis donc d’en authentifier le phénomène en simplifiant la présence et en engageant un nouveau déroulement.
Une suite photographique
Afin de saisir une cohérence, je décidais une mise en place répétée, dans des lieux dispersés ; le choix d’une posture sans cesse renouvelée soumis aux interactions d’une « campagne » agissante. Le vent est omniprésent sur le territoire
Dans l’exercice des prise de vues, il m’est apparu soudainement l’idée que je réaffirmais l’objet d’une posture personnelle liée à la « résistance » subjective. Cette notion de psychologie, très paradoxale, de la difficulté (ou non) à être pleinement présent et à accueillir une nouveauté non encore assimilée, non encore intégrée dans le cadre de notre réalité et de notre identité
L’écho d’une réalité et (est) un paysage intérieur
Fort d’une difficulté à entrevoir clairement l’investissement personnel dans cette épreuve  d’ouverture, il m’est apparu,  parallèlement souhaitable, voire secourable d’en appeler à une participation extérieure. Des chercheurs et praticiens en science de l’éducation, professionnels de l’adaptabilité, et pédagogues perceptifs ont répondu à ce projet,  m’offrant précieusement leur point de vue intime sur la « résistance ». Le questionnement objectif est devenu aussitôt un vécu singulier, l’instantané verbalisé d’un paysage intérieur
Triptyques rassemblés
De quoi augmenter nos potentialités. 

* Dans « Les rêveries du promeneur solitaire »» de Jean jacques Rousseau, terme emprunté à Montaigne.






Ce qui peut être,
ce qui doit être…                              Certaines me construisent et d'autres m'épuisent...
                                                       Tant que je ne lâche pas prise

Aller à contresens
de là où on doit aller                                                      Une part active qui m'anime, me révèle
                                                                                     et m'enseigne

Une limite évolutive                                     La rencontre entre ce qui est soi ou non soi et par là,
                                                                   le sentiment d'existence



Un possible qui  donnera une chance  à l'immobilité

                                                                         
                                                                                        Une opportunité de transformation


Elle porte toutes les résolutions à venir













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